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Palestine Hijacks UNESCO World Heritage Meet — New Arab Campaign on Jerusalem

SIMON WIESENTHAL CENTRE - EUROPE
Tel.: +33-01 47 23 76 37 - Fax: +33-01 47 20 84 01
Email: csweurope@gmail.com

Phnom Penh, Cambodia, 25 June 2013

The Simon Wiesenthal Centre, as the only Jewish organisation accredited to the UNESCO World Heritage Committee deplored the abuse of an organisation that was founded to provide protection and preservation of cultural and natural heritage sites, for another round of Israel bashing; "Since Palestine was accepted as a member-state of UNESCO, to paraphrase the military strategist, Von Clausewitz, heritage has become war by another means," observed Dr. Shimon Samuels, the Centre's Director for International Relations and its Chief Delegate to the conference.
"Take the complex and sensitive case of Jerusalem, for many years managed by the two pre-1967 custodians, Israel and Jordan. Though tense, and sometimes stormy, there were always short-term solutions: adjourn, postpone, examine, referral to professionals, consensus etc..

Thus, in April, Israel had approved an American-Russian negotiated agreement for a UNESCO professional mission to visit Jerusalem in late May, in exchange for the Arabs shelving all other issues. These included a delay on the registration of Battir as Palestinian heritage (the site of Beitar, Bar Kochba's Jewish uprising against the Romans in the second century). At the last moment, the Palestinians changed the goal posts, adding two politicians, President Abbas’ Minister for Jerusalem and a political advisor presented, in bad faith, as a professional architect and an archaeologist.

Israel postponed the mission on grounds of its misrepresentation. Jordan, on behalf of the Arab group and pushed by Palestine, drafted a formal resolution, attacking a string of Israeli developments in the city - from a visitors’ centre to a tramway to an elevator by the Western Wall to spurious charges of excavations 'damaging' the mosque on the Temple Mount above. - on grounds of 'integrity and authenticity'."

Samuels stressed, "Such grandstanding has greatly annoyed Cambodia, the host of this year’s meeting, which has invested great efforts to make the gathering a springboard for tourism, highlighting its unique heritage site — the temples of Angkor Wat. Cambodia pressed the Arabs to desist from Palestinian hijacking.

Similarly, laureates of newly registered sites, from Namibia to China, were hardly thrilled to have their moment of glory marred by the Middle-East jack in the box."

"Could all this result in Palestine-fatigue? Not likely.

The resolution on Jerusalem was put to roll call vote. Of the 21 member-states of the World Heritage Committee, 10 abstained and 3 voted against: kudos to Estonia, Germany and Switzerland. As abstentions are not counted against, the Jerusalem travesty passed by 3 to 8. It should be noted that seven of the 21 voting states are Muslim, which ensure them a virtually automatic victory,” stressed Samuels.

There really was no surprise factor. The Center's monitoring had discovered that ISESCO (the Islamic States UNESCO), already on 12 June, had announced that it, "Would seek to develop common Arab and Islamic stances to have an international resolution issued to protect Al Quds Al Sharif (Jerusalem) from Israeli violations...”

Last year in St. Petersburg, Russia, Palestine presented a "Tentative List " of sites revealing a voracious appetite: the Old Cities of Jericho and Hebron, the Qumran Caves and the Dead Sea Scrolls. Two more cases had already begun a process in UNESCO: The Tomb of Rachel and the Machpela Cave of the Patriarchs, both now rebaptised as mosques.

The Centre had discovered a Hamas inspired volume at last year's Frankfurt Book Fair, entitled "The Buraq Wall"(see photos). Buraq was the Prophet

Muhammad’s winged steed who flew him from Mecca to Jerusalem. He tethered his mount at a wall that carries its name, while he made his night visit to heaven. That Buraq Wall is today known as the Western Wall (the Kotel), Judaism's holiest shrine.

The Centre is also concerned at the Museum of Palestinian Heritage in construction in Ramallah ("to be transferred to Jerusalem as soon as possible".) This is vaunted as a hi-tech facility with global outreach and is described as a "safe place for unsafe ideas", pointing to yet another arm in the arsenal of deJudaization of Jewish heritage - a patent identity theft of the Jewish narrative. We will continue to monitor the situation as it develops," concluded Samuels


For further information please contact Shimon Samuels on 00(33)609770158, join the Center on Facebook, www.facebook.com/simonwiesenthalcenter, or follow @simonwiesenthal for news updates sent direct to your Twitter page or mobile device.



The Simon Wiesenthal Center is one of the largest international Jewish human rights organizations with over 400,000 member families in the United States. It is an NGO at international agencies including the United Nations, UNESCO, the OSCE, the OAS, the Council of Europe and the Latin American Parliament (Parlatino).


CENTRE SIMON-WIESENTHAL – EUROPE
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Courriel : csweurope@gmail.com

 

La Palestine détourne la session du Patrimoine mondial de l’Unesco – une nouvelle campagne arabe contre Jérusalem.

Phnom Penh, Cambodge, le 25 juin 2013

Le Centre Simon-Wiesenthal – l’unique organisme juif accrédité au Comité
du patrimoine mondial de l’Unesco – a déploré la manipulation dont a été victime cette organisation qui a pour but de protéger et de préserver les sites culturels et naturels : une nouvelle opération coup de poing y a été menée contre Israël.

<< Depuis que la Palestine a été acceptée en tant qu’Etat membre de l’Unesco, pour paraphraser le stratège militaire Von Clausewitz, le patrimoine est devenu un autre moyen de faire la guerre », a observé Shimon Samuels, directeur des Relations internationales du Centre
Simon-Wiesenthal et son délégué en chef à la conférence.

« Prenez le cas complexe et sensible de Jérusalem, administrée depuis de longues années par ses deux gardiens d’avant 1967, Israël et la
Jordanie. Même s’il y a parfois eu des tensions ou des orages, ils ont toujours su résoudre ses problèmes à court terme – en les ajournant,
en les reportant, en les examinant, en faisant appel à des professionnels ou à un consensus, etc.

Ainsi, en avril dernier, Israël a conclu un accord, négocié par les
Américains et les Russes : l’Etat hébreu a accepté que l’Unesco envoie,
fin mai, une mission exploratoire à Jérusalem, en échange de quoi les Arabes s’engageaient à différer tout autre problème ; parmi eux
l’inscription au Patrimoine mondial de Battir en tantem que patrimoine palestinien (le site de Beitar, ou le dirigeant juif, Bar
Kochba a commencé son combat contre le joug romain au IIe siècle) Au dernier moment, les Palestiniens ont changé la donne en ajoutant deux politiciens, le ministre du gouvernement Abbas en charge de Jérusalem et un conseiller politique, présentés, en toute mauvaise foi, comme des professionnels, l’un architecte, l’autre archéologue.

Israël a demandé le report de cette mission, arguant d’une déformation de la réalité. La Jordanie, mandatée par le groupe arabe et sollicitée
par la Palestine, a alors préparé une résolution officielle, mettant en cause une pléthore de développements israéliens dans la ville, depuis un
centre touristique jusqu’au tramway, en passant par un ascenseur jouxtant le mur des Lamentations ou des accusations infondées
d’excavations "qui endommageraient" la mosquée du mont du Temple située au-dessus, tout cela au nom de "l’intégrité et de l’authenticité" », a indiqué le Centre.

M. Samuels a signalé que « ces bonnes paroles ont sérieusement importuné le Cambodge, hôte de cette session annuelle. Ce pays a en effet fourni des efforts considérables pour faire de ce rassemblement un tremplin pour attirer les touristes, mettant l’accent sur un site patrimonial
unique au monde, les temples d’Angkor Wat. Le Cambodge a instamment prié les Arabes de cesser toute récupération du problème palestinien.

De même, les lauréats des nouveaux sites inscrits, que ce soit la
Namibie ou la Chine, ne se réjouissent guère de voir leur moment de
gloire noyé dans l’œuf par d’obscurs desseins du Moyen-Orient. »

« Toutes ces tergiversations finiraient-elles par lasser de la question
palestinienne ? Apparemment pas. La résolution sur Jérusalem a été votée par appel nominal : sur les vingt et un Etats membres du Comité du patrimoine mondial, dix se sont abstenus et trois ont voté contre –
gloire à l’Estonie, à l’Allemagne et à la Suisse. Etant donné que le vote ne prend pas en compte les abstentions, celui sur Jérusalem est
passé par trois contre huit. Il faut signaler ici que sept des vingt et un Etats votants sont musulmans, ce qui leur assure une victoire quasi
automatique », a fait remarquer M. Samuels. Il ne faut donc s’étonner de rien. Les recherches menées par le Centre l’ont conduit à la conclusion que l’Isesco (l’Organisation islamique > pour l’éducation, les sciences et la culture, organisme des Etats islamiques de l’Unesco) avait déjà annoncé, le 12 juin, qu’elle «tâcherait d’unifier les positions arabes et islamiques pour obtenir une résolution internationale qui protège Al Quds Al Sharif (Jérusalem) des violations israéliennes… »

L’année dernière, à Saint-Pétersbourg (Russie), la Palestine avait présenté une « liste indicative » de sites révélant un appétit féroce :
les quartiers veilles villes de Jéricho et d’Hébron, les caves de Qumran et les manuscrits de la mer Morte. Deux autres sites avaient déjà
entamé leur procédure d’inscription à l’Unesco : la tombe de Rachel et le tombeau des Patriarches (la grotte de Machpelah), tous deux
rebaptisés depuis en mosquées.

Le Centre avait déjà découvert, à la Foire du livre de Francfort 2012,
un ouvrage inspiré par le Hamas, intitulé « The Buraq Wall » [« Le mur
Al-Buraq » – les voir les photos jointes]. Al-Buraq est la monture ailée du prophète Mahomet qui l’avait emmené de La Mecque à Jérusalem.
Il avait attaché son destrier à un mur qui porte son nom, pendant qu’il effectuait sa visite nocturne au paradis. Le mur Al-Buraq est
aujourd’hui connu sous le nom de mur des Lamentations (le Kotel), le plus haut lieu saint du judaïsme.

Le Centre s’inquiète en outre du musée du Patrimoine palestinien, en construction à Ramallah (selon son site web « qui doit être transféré
à Jérusalem au plus vite »). Ce musée est vanté comme un centre à la fine pointe de la technologie, au rayonnement mondial, et décrit comme «un lieu sûr pour des idées moins sûres », ce qui donne à penser que c’est une arme de plus dans l’arsenal de la déjudaïsation du patrimoine juif – une usurpation flagrante de l’identité juive.

« Nous restons vigilants sur les développements à venir », a conclu M.
Samuels. Pour de plus amples informations, veuillez contacter Shimon Samuels au (00) 33 (0) 6 09 77 01 58.